Le Togo mise sur l’excellence scientifique des jeunes filles
Le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a reçu en début de semaine Abira Bonfoh, présidente de la Fondation Assal, ainsi que les membres du jury du concours Reine des Sciences et Technologies.
Cette rencontre met en lumière une initiative consacrée à la promotion de l’excellence scolaire féminine.
Organisé chaque année par la Fondation Assal, le concours encourage les jeunes filles à s’intéresser davantage aux sciences et aux technologies.
Les candidates sont évaluées dans plusieurs disciplines.
Les épreuves couvrent notamment les sciences de la vie et de la Terre, la physique, les mathématiques, l’anglais et la culture générale.
L’édition 2025 avait enregistré plus de 300 candidatures. À l’issue du processus de sélection, 15 finalistes avaient été retenues.
Ces chiffres illustrent l’intérêt suscité par cette initiative et l’importance du travail de sélection.
Au-delà de la compétition, la Fondation Assal entend structurer une communauté scientifique féminine engagée.
Cette ambition vise à encourager les vocations, à valoriser les compétences et à favoriser une plus grande présence des femmes dans les domaines scientifiques et technologiques.
La promotion des filles dans les filières scientifiques constitue un enjeu de développement.
Elle contribue à élargir les possibilités de formation et à préparer une nouvelle génération de compétences dans des secteurs essentiels à la transformation économique.
Dans cette perspective, le concours Reine des Sciences et Technologies représente un cadre de valorisation du mérite scolaire féminin.
Sa portée dépendra aussi de sa capacité à accompagner les lauréates et à maintenir leur intérêt pour les disciplines scientifiques.
L’enjeu dépasse donc la distinction des meilleures candidates.
Il s’agit de créer les conditions permettant aux jeunes filles de transformer leurs aptitudes scientifiques en parcours de formation et en opportunités professionnelles.